Stadt: Basel, Schweiz

Frist: 2015-11-30

Beginn: 2016-04-28

Ende: 2016-04-30

Appel à communications (version française)

De nombreuses études récentes, portant sur la généalogie du poème en prose en France, ont mis en évidence l’importance des œuvres et discours critiques qui, dès le 18e siècle, ont pu contribuer à préparer l’émergence de cette écriture. Le propos de ce colloque ne sera donc pas de répéter ces enquêtes, mais de tenter de revenir sur la difficulté de créer un récit historique cohérent, capable de rendre compte du mouvement au long cours qui a troublé les limites entre vers, poème et prose.

D’une part, en effet, les apports des travaux sur le poème en prose avant Baudelaire demeurent souvent ignorés ou minorés dans les précis d’histoire littéraire du 19e siècle, qui, dans la lignée de Georges Blin et Suzanne Bernard, persistent à faire de la déliaison entre poésie et vers une spécificité de la modernité. Or, tout en alimentant l’idée que les Lumières n’auraient guère eu de poésie, ce choix reproduit l’absence de perspective généalogique adoptée par les acteurs même de cette modernité : ainsi, tandis que Baudelaire renvoie à l’exemple récent de Bertrand, ce dernier situe hors de la littérature les modèles de ses Fantaisies à la manière de Rembrandt et Callot. Le 19e siècle a-t-il, de fait, opéré une rupture radicale, qu’il serait illusoire et anachronique de chercher à faire débuter plus tôt ? Cette révolution ne put-elle être thématisée qu’au prix de l’oblitération de tentatives antérieures qui auraient permis de parler, a contrario, d’une évolution ? Les exemples ou expériences préalables ne furent-ils pas plutôt oubliés en raison d’une sorte de crise d’histoire, à la fois cause et conséquence d’une déliaison entre les deux siècles, qui aura conditionné la violence de la « crise de vers » diagnostiquée par Mallarmé ? Bien des poètes s’étant aventurés avant 1830 vers le poème en prose étaient, de fait, devenus ou restés des minores au moment où se théorise la modernité. Mais Marmontel (les vers ne sont pas « une forme inséparable du langage poétique »), Batteux (« toute prose bien faite est vers, à peu de choses près ») ou Du Bos (les textes « poèmes à la mesure et à la rime près » sont à la poésie en vers ce qu’un estampe est à un tableau), furent des critiques influents. Leurs apports faisaient partie de l’histoire littéraire dont hérita le 19e siècle. Ne furent-ils pas dès lors sciemment ignorés, et en ce cas, comment comprendre la différence qui a suscité cette résistance et en faire l’histoire ?

À ce problème de cohérence diachronique s’ajoute celui d’une solution de continuité culturelle. Le débat sur les relations entre prose et vers est un débat européen, qui s’est posé durant les deux siècles non seulement dans la littérature française, mais aussi dans les littératures de langues anglaise et allemande, dont les historiens ont adopté d’autres scansions chronologiques. Peut-on penser une histoire unifiée de cette évolution ? Peut-on faire l’économie de cette tentative lorsqu’on connaît le rôle joué par les traductions dans l’ouverture de la poésie vers la prose, et alors que les débats nationaux firent du regard vers les autres traditions linguistiques un argument constant dans leur approche des relations entre poésie, vers et prose ?

Plus largement, enfin, l’importance du poème en prose a favorisé des enquêtes rétrospectives cherchant à repérer ses ascendants potentiels, avec parfois le risque d’une lecture téléologique. Mais que faire de pratiques non moins nombreuses, où la question des rapports entre poésie, vers et prose a joué un rôle crucial, et qui semblent, elles aussi, former un espace relativement délaissé par notre histoire littéraire? Peuvent-elles s’intégrer à un récit cohérent de l’évolution des formes poétiques ? Si la prose poétique et le poème en prose ont focalisé l’intérêt de la critique, durant les deux siècles d’autres écritures ont agencé vers et prose selon des modalités qui posent différemment la question de leurs relations mutuelles. À ce titre, l’examen du nouvel espace médiatique offert par la presse, après 1830, s’est avéré fructueux (Vaillant, Disegni). Mais il est encore d’autres formes d’articulation qui mériteraient d’être cartographiées pour compléter notre vision des débats. Ainsi de nombreux poèmes accompagnent-ils leurs vers de notes en prose (par exemple chez Voltaire, Haller ou Delille). En France, les prosimètres, remis à la mode à la fin du 18e siècle par les Lettres à Émilie de Demoustier, ont proliféré sans que cette floraison n’ait encore été étudiée dans son ensemble, et la pratique, souvent mal distinguable de l’usage de « vers insérés », réapparaît aussi en force dans les romans des romantiques allemands où, loin d’être rattachée aux Lumières, elle est généralement associée au seul modèle du Wilhelm Meister (1796) de Goethe. Autre type d’agencement, bien des textes donnent à lire des vers alignés comme de la prose, ou une prose espacée par des blancs : ils constituent une constellation où le délassement (voir par exemple les Mille jeux d’esprit de Charles Joliet) côtoie l’expérimentation (voir, en 1854, le curieux Star ou Psy de Cassiopée, de Defontenay) et la polémique. On pourra aussi songer aux écritures à double piste, offrant traitement en vers et traitement en prose des mêmes motifs (par exemple chez Lefèvre-Deumier ou Cazalis). Enfin, on s’interrogera aussi sur le sens et les enjeux axiologiques des expressions particulièrement variées et parfois paradoxales qui courent durant les deux siècles dans le discours esthétique et perturbent la division entre vers et prose – des formules telles que « prose versifiée », « prose rimée », « prose scandée », « prose en vers », « vers prosaïques », « vers techniques », etc. Ainsi, lorsque même un Klopstock, pourtant soucieux à l’extrême de départager poésie et prose, se tourne, pour rythmer ses vers libérés du carcan d’une régulation métrique trop stricte, du côté de la prose oratoire de l’Antiquité, la démarche implique de prendre bien plus au sérieux qu’on n’a l’habitude de le faire les commentaires sarcastiques de Lessing et consorts qui n’y virent qu’une « prose artificielle ».

Sans exclure les approches monographiques, on privilégiera les propositions tentant de mettre en relation différents auteurs, dans une perspective diachronique ou analogique, en gardant à l’esprit que pour plusieurs critiques récents, la « crise d’histoire » qu’il s’agira ici d’aborder pourrait précisément refléter la résistance de ces pratiques multiples à toute unification générique (Vincent-Munnia).

Tagungsausschreibung (deutsche Fassung)

Zahlreiche aktuelle Studien zur Herkunft des Prosagedichts in Frankreich haben gezeigt, in welcher Weise literarische Werke und theoretische Reflexion seit dem 18. Jahrhundert diese neue lyrische Form hervorbringen konnten. Ansatz der Tagung ist daher nicht, diese Befunde zu wiederholen, sondern ihre Folgen für die Literaturgeschichtsschreibung zu erörtern: Ist es überhaupt möglich, jene langfristige Entwicklung, in deren Verlauf sich die Grenzen zwischen Vers, Gedicht und Prosa verwischt haben, mittels eines kohärenten literarhistorischen Narrativs zu erfassen?

Zunächst ist evident, dass sich die literarhistorischen Abrisse zum 19. Jahrhundert in der Regel kaum auf die Untersuchungen zum Prosagedicht vor Baudelaire eingehen; sie bleiben in der Hinsicht Georges Blin und Suzanne Bernard treu, die in der Entkoppelung von Lyrik und Vers eine Eigenart der modernen Dichtung sehen. Freilich ist diese Vorstellung in mehrerer Hinsicht ungenau: Sie nährt nicht nur das Vorurteil, dass die Aufklärung keine Lyrik gehabt habe, sondern sie perpetuiert auch die Ideologie der Modernen, die keine Tradition vor ihnen anerkennen: Baudelaire etwa verweist nur auf das zeitgenössische Beispiel Bertrand, letzterer wiederum situiert die Vorbilder seiner Fantaisies à la manière de Rembrandt et Callot im außerliterarischen Bereich. Hat das 19. Jahrhundert tatsächlich einen radikalen Bruch mit der Tradition vollzogen, den man kaum – und dann auch nur um den Preis des Anachronismus’ – früher ansetzen könnte? Konnte diese Revolution nur um den Preis der Verdrängung aller vorgängigen Versuche vollzogen werden – jene Versuche, die es eben erlauben würden, von einer Evolution zu sprechen? Oder wurden die früheren Beispiele und Versuche nicht vielmehr auf Grund einer Art Geschichtskrise vergessen, die – sowohl Bedingung als auch Folge eines Bruches zwischen den beiden Jahrhunderten – der Vehemenz von Mallarmés Diagnose, man habe an den Vers gerührt („On a touché au vers.“), zugrunde lag? Viele der Dichter, die vor 1830 mit dem Prosagedicht experimentierten, waren zu dem Zeitpunkt, als man begann, die Moderne theoretisch zu reflektieren, zu minores geworden bzw. waren nie über diesen Außenseiterstatus hinausgekommen; vielleicht gehorchte diese Zuschreibung auch gewissen strategischen Erwägungen, weil sie so keine Gefahr für die Kohärenz des ‚Moderne‘-Narrativs darstellten. Marmontel hingegen, für den die Versform nicht untrennbar mit der Sprache der Poesie verbunden war („une forme [non] inséparable du langage poétique“), war – objektiv besehen – ein einflussreicher Literaturtheoretiker; ähnliches gilt für Batteux („toute prose bien faite est vers, à peu de choses près“ [„Jede gut gemachte Prosa kommt in etwa einem Vers gleich“]) und Du Bos (Texte, die „vom Metrum und vom Reim einmal abgesehen eigentlich Gedichte“ [„poèmes à la mesure et à la rime près“] sind, verhalten sich zur Verslyrik wie eine Radierung zu einem Gemälde). Ihre Beiträge waren Teil jenes literarhistorischen Erbes, mit dem das 19. Jahrhundert operierte. Wurden sie bewusst übergangen, und – wenn dies der Fall ist – wie wäre dann die der Absetzbewegung ‚der‘ Moderne zugrundeliegende Differenz zu verstehen und in eine historische Darstellung zu integrieren?

Zu diesem Problem diachroner Kohärenz kommt jenes einer kulturellen Kontinuität. Die Diskussion über das Verhältnis von Vers und Prosa ist eine europäische: Über zwei Jahrhunderte hinweg hat sie nicht nur die französische, sondern auch die englischsprachige und deutschsprachige Literatur beschäftigt, deren Geschichtsschreiber wiederum andere chronologische Einteilungen vorgenommen haben. Ist eine einheitliche geschichtliche Darstellung dieser Entwicklung denkbar? Oder umgekehrt gefragt: Ist es von der Sache her überhaupt vertretbar, von einem solchen Unterfangen abzusehen, wenn man einerseits in Rechnung stellt, welch große Rolle Übersetzungen in der wechselseitigen Öffnung von Poesie und Prosa gespielt haben, und andererseits, dass die nationalen Debatten sich stets auf andere nationalsprachliche Traditionen bezogen, wenn das Verhältnis von Lyrik, Vers und Prosa bestimmt werden sollte?
Allgemein schließlich hat die Relevanz des Prosagedichts dazu geführt, dass einschlägige Forschungen seine Vorgänger ausfindig machen wollten und dabei eine teleologische Lektüre in Kauf nahmen. Während dementsprechend die lyrische Prosa und das Prosagedicht das Interesse der Forschung auf sich gezogen haben, sind unbekanntere, aber ebenfalls wichtige Praktiken aus dem Blick geraten, in denen die Beziehungen zwischen Lyrik, Vers und Prosa eine bedeutende Rolle spielten. Können sie in eine einheitliche Darstellung der Evolution dichterischer Formen integriert werden? Die Frage stellt sich umso dringlicher, als es sich um originelle Schreibweisen handelt, die Vers und Prosa derart neu verbinden, dass sich die Frage nach ihrem Verhältnis verschiebt. In dem Zusammenhang haben sich Untersuchungen zu dem neuen medialen Resonanzraum, den die Presse nach 1830 anbietet, als fruchtbar erwiesen (Vaillant, Disegni). Aber es gibt noch weitere Artikulationsformen, die es zu erfassen gilt, um das Panorama zu vervollständigen. So sind vielen Gedichten Prosaanmerkungen beigefügt (beispielsweise bei Voltaire, Haller oder Delille). In Frankreich kommt das Prosimetrum am Ende des 18. Jahrhunderts dank der Lettres à Émilie von Demoustier wieder in Mode, ein Phänomen, das bisher nicht in seiner Gesamtheit erfasst wurde. Diese Praxis, die oft schwer vom Gebrauch eingefügter Verse zu unterscheiden ist, manifestiert sich zudem massiv in den Romanen der deutschen Romantik, wo man sie nicht etwa auf frühere prosimetrische Modelle zurückführt, sondern nur Goethes Wilhelm Meister (1796) als Modell nennt; hier kündigen sich bereits die Bruchstrategien an, die später zur Betonung der Besonderheit von Baudelaires Prosagedicht zum Einsatz kommen werden. Eine weitere Form der Verbindung besteht darin, entweder Verse mit dem Zeilenumbruch von Prosa zu setzen oder aber Prosa durch Leerräume zu unterteilen: Diese Phänomene können sowohl dem Vergnügen (etwa die Mille jeux d’esprit von Charles Joliet) als auch dem Experiment (hier wäre ein Kuriosum zu nennen: Star ou Psy de Cassiopée von Defontenay; 1854) oder der Polemik dienen. Auch an Doppelungen wäre zu denken, in denen dasselbe Motiv in Versen und in Prosa dargestellt wird (z.B. bei Lefèvre-Deumier oder Cazalis). Schließlich sollen der Sinn und Bedeutungsgehalt jener vielfältigen und mitunter paradoxen Begriffe hinterfragt werden, welche zwei Jahrhunderte lang die ästhetische Debatte bestimmen und die Unterscheidung zwischen Vers und Prosa unterminieren – Konzepte wie „prose versifiée“ (Versprosa), „prose rimée“ (Reimprosa), „prose scandée“ (rhythmisierte Prosa), „prose en vers“ (Prosavers), „vers prosaïque“ (prosaischer Vers), „vers technique“ (technischer Vers) etc. Im Falle Klopstocks etwa, der generell streng auf die Trennung von Lyrik und Prosa achtet, sich aber der antiken Rednerprosa zuwendet, um seine Verse von zu strenger metrischer Regulierung zu befreien, bedeutet das, dass man die sarkastischen Kommentare von Lessing und Konsorten, die darin nur eine „künstliche Prosa“ sehen, sehr wohl in Rechnung stellen sollte.

Monothematische Ansätze werden zwar nicht ausgeschlossen, aber die Tagung wird jene Vorschläge vorziehen, die mehrere Autoren zusammenbringen, ganz gleich, ob es sich dabei um Zeitgenossen oder um eine geschichtliche Reihe handelt. Dabei sollte immer warnend ein Gedanke der aktuellen Forschung im Hintergrund stehen: dass die „crise d’histoire“, die im Zentrum der Tagung steht, sehr wohl die Widerständigkeit der vielfältigen Praktiken gegen jede generische Vereinheitlichung spiegeln könnte (Vincent-Munnia).

Bibliographie indicative / Überblicksbibliographie

Althaus, Thomas: „Ungebunden, ungekünstelt? – Kleine Prosa um 1770“. In: Th. A./Wolfgang Bunzel/Dirk Göttsche (Hgg.): Kleine Prosa. Theorie und Geschichte eines Textfelds im Literatursystem der Moderne. Tübingen: Niemeyer 2007, S. 3-24.
Beil, Ulrich Johannes: Die hybride Gattung. Poesie und Prosa im europäischen Roman von Heliodor bis Goethe. Würzburg: Königshausen & Neumann 2010.
Bunzel, Wolfgang: Das deutschsprachige Prosagedicht. Theorie und Geschichte einer literarischen Gattung der Moderne. Tübingen: Niemeyer 2005.
Disegni, Silvia: „Les poètes journalistes au temps de Baudelaire“. In: Poésie et journalisme au 19e siècle en France et en Italie. Thematische Nummer: Recherches et travaux 65 (2004), S. 83‐98.
Disegni, Silvia: „Poème en prose et formes brèves au milieu du 19e siècle“. In: Microrécits médiatiques. Les formes brèves du journal, entre médiations et fiction. Thematische Nummer: Études françaises 44:3 (2008), S. 69-85.
Dieckmann, Herbert: „Zur Theorie der Lyrik im 18. Jahrhundert in Frankreich, mit gelegentlicher Berücksichtigung der englischen Kritik“. In: Wolfgang Iser et al. (Hgg.): Immanente Ästhetik, ästhetische Reflexion. Lyrik als Paradigma der Moderne. München: Fink 1966, S. 73-112, 395-418.
Fülleborn, Ulrich: Deutsche Prosagedichte vom 18. Jahrhundert bis zur letzten Jahrhundertwende. München: Fink 1985.
Genette, Gérard: Fiction et diction; précédé de Introduction à l’architexte. Paris: Seuil 2004.
Harris, Joseph/Reichl, Karl (Hgg.): Prosimetrum. Crosscultural Perspectives on Narrative in Prose and Verse. Cambridge: D. S. Brewer 1997.
Jechova, Hana/Mouret, François/Voisine, Jacques (Hgg.): La poésie en prose des Lumières au romantisme (1760–1820). Paris: Presses de l’Université Paris-Sorbonne 1993.
Leroy, Christian: La poésie en prose du XVIIe siècle à nos jours. Histoire d’un genre. Paris: Honoré Champion 2001 (Unichamp-Essentiel).
Leroy, Christian: „‚Nigra sed formosa‘: notes sur le statut de la prose dans la poésie française du XVIIe siècle au préromantisme“. In: Line Cottegnies et al. (Hgg.): La beauté et ses monstres dans l’Europe baroque 16e – 18e. Paris: Presses Sorbonne Nouvelle 2003, S. 79-89.
Menninghaus, Winfried: „Dichtung als Tanz. Zu Klopstocks Poetik der Wortbewegung“. In: Comparatio 2-3 (1991), S. 129-150.
Moore, Fabienne: Prose Poems of the French Enlightenment. Delimiting Genre. Farham: Ashgate 2009.
Pabst, Bernhard: Prosimetrum, 2 Bde. Köln et al.: Böhlau 1994.
Postel, Philippe (Hg.): Vers et prose. Formes alternantes et formes hybrides. Thematische Nummer: Atlantide 1 (Juli 2014). http://atlantide.univ-nantes.fr/-Vers-et-prose- (URL aufgerufen am 6.8.2015).
Scepi, Henri: Théorie et poétique de la prose, d’Aloysius Bertrand à Léon-Paul Fargue. Paris: Honoré Champion 2012 (Unichamp-Essentiel).
Schneider, Ludwig: Klopstock und die Erneuerung der deutschen Dichtersprache im 18. Jahrhundert. Heidelberg: Winter 1960, Kap. „Die Abgrenzung der poetischen von der prosaischen Sprachgestaltung“, S. 41-56.
Thérenty, Marie-Ève/Vaillant, Alain (Hgg.): Presse et plumes. Journalisme et littérature au 19e siècle. Paris: Nouveau monde éditions, 2005.
Vaillant, Alain: „Le vers à l’épreuve du journal“. In: Poésie et journalisme au 19e siècle en France et en Italie. Thematische Nummer: Recherches et travaux 65 (2004), S. 12‐27.
Vincent-Munnia, Nathalie: Les premiers poèmes en prose. Généalogie d’un genre dans la première moitié du dix-neuvième siècle français. Paris: Honoré Champion 1996.
Vincent-Munnia, Nathalie/Bernard-Griffiths, Simone/Pickering, Robert (Hgg.): Aux origines du poème en prose français (1750–1850). Paris: Honoré Champion 2003.

Comité d’organisation / Tagungsleitung und Organisation
PD. Dr. Niklas Bender (Albert-Ludwigs-Universität Freiburg): niklas.bender@uni-tuebingen.de
Dr. Georges Felten (Universität Zürich): georges.felten@ds.uzh.ch
Prof. Dr. Hugues Marchal (Universität Basel): hugues.marchal@unibas.ch

Comité scientifique / Wissenschaftlicher Beirat
Prof. Catriona Seth (Université de Lorraine)
Dr. Nicolas Wanlin (Université d’Artois)

Envoi des propositions / Einsendung der Beitragsvorschläge
Les propositions d’intervention (1-2 p.) devront être envoyées par mail aux trois organisateurs avant le 30 novembre 2015.
Die Beitragsvorschläge (1-2 Seiten) sind den drei Organisatoren bis zum 30. November 2015 per Mail zuzusenden.

Beitrag von: Niklas Bender

Redaktion: Christof Schöch